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Université Touba : Hizbut Tarqiyya verse 200 millions

Le Dahira Hizbut Tarqiyya a donné, hier, 200 millions Fcfa, au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, en guise de participation pour les travaux de construction de l'Université de Touba, informe le journal Les Échos. Cette somme, remise en présence du porte-parole Serigne Bass Abdou Khadre, constitue la première tranche du soutien de Hizbut Tarqiyya. Lancés le 5 décembre dernier, les travaux de l'Université de Touba vont coûter 37 milliards de Fcfa.

UN ECLAIRAGE NOUVEAU SUR LES PRATIQUES CULTUELLES DU MUSULMAN

«La quintessence des cinq piliers de l’Islam, selon Ghazali», le nouvel ouvrage paru aux éditions l’Harmattan, a été présenté au public, le samedi 02 février, par Moussa Kébé. A travers les pratiques cultuelles, l’auteur du livre, membre du Comité des imams de Saint-Louis, apporte un éclairage nouveau sur les cinq piliers et permet d’aller au-delà de leur sens apparent en pénétrant leur sens ésotérique, à l’image des soufis qui cheminent. Comprendre le sens et la finalité des pratiques cultuelles de l’Islam. C’est la substance de l’ouvrage «La quintessence des cinq piliers de l’Islam, selon  Al-Ghazali», de l’iman Moussa Kébé. Après Saint Louis, le livre a été présenté, avant-hier samedi, lors de la cérémonie de dédicace à l’Harmattan. L’ouvrage se propose d’apporter, au-delà du sens apparent des pratiques cultuelles du musulman, de pénétrer leur sens ésotérique, à l’image des soufis qui cheminent, d’après lui, sur la voie la plus droite, mais surtout selon al-Ghazali (1058-1111) considéré par certains penseurs musulmans comme le rénovateur du cinquième siècle de l’Hégire. Pour cet  éminent érudit, sources d’inspiration des soufis, l’homme ne pourra tirer profit des cinq piliers de l’Islam que s’il va au-delà de leur sens apparent et pénètre leur sens ésotérique, à l’image des soufis qui cheminent sur la voie la plus droite. Cet ouvrage est  aussi le résultat de la thèse soutenue par ce doctorant en Lettres arabes sur la pensée d’al-Ghazali, en 2013 à l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. L’auteur est natif la ville de Saint Louis où il a vu le jour en 1955 mais aussi où il fait partie du Comité des imams de la grande mosquée. Il attire l’attention du lecteur, sur le sens des pratiques cultuelles du musulman en explorant le volet ésotérique et sa finalité. «C’est un livre qui parle de l’Islam, mais dans son volet ésotérique et aborde l’Islam à travers ces cinq piliers venus pour protéger l’homme, des maladies insidieuses que Satan a insufflé à l’homme pour l’empêcher d’aller au Paradis. En s’appuyant sur la pensée d’un imam très reconnu dans le monde musulman et qui est l’imam Al Ghazali.  Il y a maintenant la comparaison de la pensée d’Al Ghazali avec différents auteurs notamment les philosophes anciens telles qu’Aristote, Platon, mais aussi les penseurs musulmans  tels  Ibn Arabie, Ibn Rushd», explique  l’imam Saint-Louisien. «L’Islam est basée sur cinq piliers qui amènent le croyant vers son Seigneur, pour qu’il soit récompensé. Comment faire alors que nous sommes dans un monde où il y a des dangers permanents, où il y a un ennemi qui a lancé un défi à l’homme devant Dieu ? Un ennemi qui a décidé de lui barrer la route. J’ai interrogé le Sénégal et ce qui s’est passé auparavant. Comment on a vécu sa spiritualité sans se tuer», souligne-t-il. Après ce postulat de base, l’ouvrage, selon l’auteur, «se propose de ressortir la vérité et donne au musulman un outil lui permettant de pratiquer un Islam modéré, qui s’ouvre à l’autre, qui donne à l’homme toute son altérité et à Dieu tout son caractère divin»,  précisera-t-il. Dans la longue introduction  qu’il a encore faite de son  ouvrage, M. Kébé insiste sur la nécessité d’avoir des réponses fondamentales du «vivre ensemble», par-delà les différences et les divergences. «Qu’est-ce qui s’est passé pour que cette religion du vivre ensemble, de spiritualité, de coexistence pacifique est  devenue, selon certain, du jour au lendemain, une religion de guerre, d’exclusion. Qu’est ce qui fait que l’Islam qui nous a  permis de vivre dans l’harmonie, en symbiose avec les autres depuis, puisse devenir une religion qui s’attaque à d’autres et aux propres musulmans?», pose-t-il entre autres problématiques. 

Souvenir : Onze ans après son rappel à Dieu, Serigne Saliou Mbacké reste vivace dans le cœur des Sénégalais

Fils de Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul, Serigne Saliou Mbacké est presque méconnu en raison de ses multiples dimensions tant spirituelles que  contingentes.5ième Khalife des mourides, sa soumission à Dieu, au prophète Mohameth (Psl) et aux prescriptions de son père, fondateur du mouridisme, est incommensurable. Né en 1915 à Diourbel, Serigne Saliou Mbacké est un guide religieux dont la notoriété dépasse les frontières du Snégal et de l’Afrique. Doté d’une humilité spirituelle inestimable, le 5ème Khalife des mourides était adulé par la communauté mouride et toute la Oumah Islamique. De son vivant, l’éducation des enfants était la  priorité de  ses priorités. Ses Daaras  où les étudiants travaillaient dans les champs éparpillés à travers le pays (Ngott, Ndipandal, Ndiouroul,Ndooka…) datent de plus d’un demi-siècle. Et enfin Khelcom le dernier établissement qu’il a mis en place  est devenu une référence tant sur le plan de l’éducation spirituelle que sur le plan économique et social. Dans ses écoles, l’enseignement du Coran et l’éducation religieuse étaient associés au travail pour indiquer qu’il s’agissait d’activités inséparables. Grâce à lui, le mouridisme est devenu une voie soufi connue de par le monde. Serigne Saliou Mbacké tenait beaucoup à l’éducation des enfants .L’apprentissage du travail chez les jeunes qui étaient dans ses daraas  leur conférait la conscience qui permet à l’homme de s’accomplir, d’être utile à lui-même et à la communauté. Quant à l’éducation, elle a avait pour but dans ces Daaras de faire connaitre aux jeunes disciples le sens de la vie,les règles de comportement dans la société, les normes spirituelles et morales dont l’observation assure à chacun la sauvegarde de son humanité. L’accent est également mis sur les sciences religieuses car pour Serigne Saliou, la foi en Dieu est la principale dimension de l’homme. Cette entreprise d’éducation, qui s’adressait à des milliers d’élèves était entourée du plus grand soin de la part de Serigne Saliou qui y consacrait d’énormes ressources, donnant ainsi le signe d’un engagement personnel, profond.. Grand producteur, il a réalisé un énorme projet agricole (Khelcom) sur une surface de 45 000 ha. Il reprit de nombreux travaux de rénovations aussi bien internes qu’externes de la mosquée et la construction de l’université islamique qu’avait entamée son frère aîné, Abdoul Ahad Mbacké. Il met en œuvre un plan de viabilisation de terrains d’environ 100 000 parcelles et un réseau d’électrification de la ville. De même, des canalisations ont été construites pour une meilleure évacuation des eaux de pluie. Voici 11 ans que cet illustre homme de    Dieu nous quittait mais ses œuvres gigantesques et ses dimensions spirituelles semées dans le tréfonds de ces disciples restent toujours vivaces. Et les enfants qu’il gardait en permanence  dans son ombrage, témoignaient  de l’humilité divine dont il s’était abreuvé avec dévotion. Serigne Saliou est parti sans être parti car il restera à jamais dans le cœur des musulmans de la Oumah Islamique, des mourides, des sénégalais et  de ses admirateurs tapis aux quatre coins du monde. Loin de vouloir cerner cette illustre personnalité religieuse, nous nous sommes prescrit le devoir de saluer sa mémoire et d’offrir un pan de ses multiples dimensions tan spirituelles, économiques que sociales.

Touba- le Khalif général des Mourides s’esseule jusqu’en début 2019

Les mourides qui voulaient contempler la sainte face de Serigne Mountakha Mbacké vont devoir reporter leur ziar jusqu’en 2019 En effet, le khalife général des mourides est en retraite spirituelle dans un lieu inconnu du public  pour 24 jours. Ainsi, les séances de visites auprès du saint-homme sont suspendues jusqu’au 15 janvier 2019, « Serigne Mountakha Mbacké prie les visiteurs de lui accorder, à partir du samedi 22 décembre jusqu’au de-là du 15 janvier 2019, la possibilité de se consacrer à sa dévotion envers Allah et trouver un moment de répit pour se reposer. Ce délai peut être prolongé. Voilà la nouvelle recommandation du khalife », informe l’un de ses dieuwrines dans Actusen

Le Khalife de Ndiassane “déteste” aussi les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ont, selon le khalife de la famille Kounta de Ndiassane, Serigne El Hadj Mame Bouh Mouhamed Kounta, «un impact négatif sur le comportement des jeunes qui sont en perte de repères», lit-on dans les colonnes de EnQuête. Pour lui, «les technologies de l’information et de la communication ont complètement désagrégé le tissu social parce qu’il n’y a plus de communication au sein de la famille», dit-il lors de la cérémonie officielle de la 134e édition du «Gamou» de Ndiassane. Aussi a-t-il proposé l’introduction de l’enseignement religieux à l’école, pour permettre aux jeunes de retrouver leur identité, pour faire face à ce problème qui prend selon lui de l’ampleur. Serigne Mame Bouh Mouhamed Kounta a, par ailleurs, sollicité de l’Etat, la création de “daaras modernes intégrés”. Ces infrastructures pourraient, selon lui, créer des débouchés pour leurs pensionnaires dans le domaine de l’agriculture en particulier. La machine «a pris le dessus sur tout et les parents ne savent plus comment faire pour inculquer les bonnes valeurs à leurs enfants», soutient-il. Actusen.com

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