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Mondial 2019 : Marta, la buteuse de tous les records

Jusqu'où s’arrêtera Marta ? La Brésilienne est entrée dans l'histoire de la Coupe du monde de football en prenant la tête du classement des buts marqués lors de la compétition. La capitaine de la Seleção, en inscrivant le penalty de la victoire face l'Italie (1-0), mardi 18 juin à Valenciennes, est en effet devenue l'unique meilleur buteur du Mondial, hommes et femmes confondus.  Avec 17 réalisations à son actif, Marta s'empare donc de la première place du podium, reléguant l'Allemand Miroslav Klose en seconde position. Un autre footballeur, compatriote de Marta, occupe la troisième place, Ronaldo avec 15 buts.  En en prenant en compte que le classement féminin, Marta devance l’Américaine Abby Wambach et l’Allemande Birgit Prinz, avec 14 buts chacune. Marta, après avoir converti son penalty, a aussi offert à son équipe la qualification pour les 8e de finale de cette édition du Mondial de foot féminin organisé en France. Un pays que le Brésil pourrait retrouver sur son chemin au tour suivant.  La Brésilienne de 33 ans, élue six fois meilleure joueuse du monde (2006, 2007, 2008, 2009, 2010 et 2018), aura donc l'opportunité d'affoler encore plus son compteur de buts.  Record de buts en Coupe du monde, hommes et femmes confondus :  1 - Marta (Brésil) : ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 17 buts en cinq Coupes du monde  2 - Miroslav Klose (Allemagne) : ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 16 buts en quatre Coupes du monde 3 - Ronaldo (Brésil) : ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 15 buts en quatre Coupes du monde  4 - Gerd Müller (Allemagne/RFA) ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 14 buts en deux Coupes du monde  4 - Abby Wambach (États-Unis) : ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 14 buts en quatre Coupes du monde  4 - Birgit Prinz (Allemagne) : ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 14 buts en cinq Coupes du monde  5 - Just Fontaine (France) : ⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽ | 13 buts en une Coupe du monde  Dans ce palmarès, les 13 buts du Français Just Fontaine, inscrits lors de la seule édition 1958 de la Coupe du monde organisée en Suède, resteront, à n'en pas douter, une performance difficilement égalable. EURONEWS

L’ancien lutteur, Mor Fadam a tiré sa révérence, ce mardi 18 juin à Guédiawaye, Dakar.

a lutte sénégalaise est en deuil. Le propriétaire de l’écurie Mor Fadam n’est plus. L’ancienne gloire, selon des sources, a rendu l’âme juste après avoir fini ses ablutions pour préparer la prière de Tisbar, chez lui à Guédiawaye. Ce samedi, il a été aperçu à l’Arène nationale, lors du combat Gris 2 vs Reug-Reug. Mor Wade, à l’état civil, est né à Fadam dans la région de Louga, commune de Koky, d’où son surnom Mor Fadam. Il a fait ses débuts dans la lutte en 1974, Ayant débarqué à Dakar en 1976, l’entraîneur et directeur de l’écurie Mor Fadam, de nature calme et sereine, a retenu l’attention sur de nombreux événements qui ont marqué sa riche carrière de 29 ans. Mor Fadam, qui s’exprimait sur Xibar.net en 2011, a remporté en 1991, le Drapeau du chef de l’Etat. Et l’année suivante, il a été champion d’Afrique et médaillé d’or pour le Sénégal. Mais, son plus amer souvenir, disait-il, demeure son combat contre Tyson en 2002. Les deux lutteurs se sont d’abord affrontés en Gambie en 2001, un combat sans verdict, disait-on. Et  la deuxième confrontation a eu lieu à Dakar avec la victoire de Tyson. Mor, qui a toujours déploré la violence dans l’arène, ne se limitait pas à la lutte. Il a aussi gagné beaucoup de trophées et de médailles en Judo. La coupe de l’Assemblée nationale, La coupe de l’Ambassadeur du Japon et tant d’autres événements et compétitions. Senego présente ses condoléances à la famille éplorée, au monde de la lutte sénégalaise et du sport en général.

CAN 2019-SÉNÉGAL: KEITA BALDÉ À LA PLACE DE SADIO MANÉ CONTRE LA TANZANIE ?

Alors qu’il va devoir se passer de Sadio Mané pour sa première sortie contre la Tanzanie lors de la CAN 2019, le Sénégal n’a pas de souci à se faire en tant que tel. Pour remplacer l’ailier de Liverpool, Aliou Cissé, le sélectionneur des Lions de la Téranga, va miser sur Keita Diao Baldé. Joueur de l’Inter Milan, Baldé Keita présente presque les mêmes caractéristiques que Sadio Mané. Il pourra donc le remplacer valablement contre la Tanzanie en attendant le retour du joueur de Liverpool pour le compte des deuxièmes matchs de poule. Pour rappel, le Sénégal a battu (1-0) le Nigeria en amical pour le compte de la préparation de la CAN 2019 qui a lieu du 21 juin au 19 juillet prochain. Africa Top Sport.

ISMAILA SARR ENTRE NEWCASTLE ET WATFORD

 L’attaquant sénégalais de Rennes (élite française), Ismaila Sarr, est l’objet de la convoitise des clubs anglais de Newcastle et de Watford, révèle le quotidien sportif français L’Equipe, dans son édition de ce mardi."Watford a récemment formulé une offre de 30 millions d’euros pour racheter les deux dernières années de contrat du joueur", écrit L’Equipe. Cette offre a toutefois été repoussée par les Rennais, relève le journal. Auteur de huit buts et cinq passes décisives en Ligue 1 française, l’ancien pensionnaire de Génération Foot, acheté il y a deux ans pour 17 millions d’euros, est tiraillé entre les deux clubs anglais qui devraient surenchérir selon le quotidien sportif français. L’équipe de Rennes, qualifiée en Ligue Europa, ne serait pas opposée à un départ de l’international sénégalais, âgé de 21 ans, et actuellement en équipe nationale pour les besoins de la CAN 2019 (21 juin au 19 juillet). S’il est devenu moins décisif dans la deuxième partie de saison, le natif de Saint-Louis, suivi aussi par des clubs italiens, ne sera pas bradé, assure le journal. Les deux équipes de Watford et de Newcastle ont accueilli plusieurs joueurs de la Ligue 1 française.Le dernier club a été celui des internationaux sénégalais Papiss Demba Cissé et Demba Ba dans un passé récent, et Henri Saivet, prêté la saison dernière à Bursaspor. Si les deux premiers ont tiré leur épingle du jeu, ce ne fut pas le cas du dernier qui n’a jamais su s’imposer dans ce club du nord de l’Angleterre. Watford, par contre, n’a pas encore accueilli d’international sénégalais, mais il a permis à Abdoulaye Doucouré, ancien de Rennes, et à l’international français Etienne Capoue, passé par le Toulouse FC, de grandir professionnellement. Quoi qu’il en soit, le contenu de la participation de Ismaïla Sarr à la CAN aura un impact sur la carrière du jeune footballeur qui a déjà joué deux grandes compétitions avec le Sénégal, à savoir la CAN 2017 et la coupe du monde 2018. Après être passé au FC Metz (2016-2017), Ismaïla Sarr, transféré à Rennes par la suite, pourrait connaître une nouvelle destination.

AVEC « DAKAR ARENA », LE CONTINENT PEUT PENSER À LA COUPE DU MONDE (PRÉSIDENT DE FIBA AFRIQUE)

 La salle "Dakar Arena" de Diamniadio, à la sortie de Dakar, peut nourrir les plus grands rêves du basket africain avec l’espoir de la tenue pour une première fois de la Coupe du monde sur le continent africain, a laissé entendre le président de la FIBA Afrique, le Malien Hamane Niane. "Avec la qualité de cette infrastructure, on se dit pourquoi pas une coupe du monde en Afrique", a déclaré le patron du basket continental, venu assister samedi à l’assemblée générale de la Fédération sénégalaise de basket. Le président sortant Babacar Ndiaye, seul candidat à sa succession, a été réélu pour un nouveau mandat de quatre ans "par acclamation". Se réjouissant de cette unité retrouvée dans la famille du basket sénégalais, le président de la FIBA Afrique a indiqué qu’avec cet état d’esprit, la discipline a encore de beaux jours devant elle au Sénégal. "En plus de l’Afrobasket féminin que vous allez organiser, le Sénégal sera un des représentants à la coupe du monde des U19 en Grèce, et sera parmi les nations qui vont représenter le continent en Chine, en août prochain", a souligné le dirigeant malien. A sa suite, le ministre des Sports, Matar Ba, n’a pas tari d’éloges sur le président de la FIBA Afrique, toujours présent selon lui aux côtés de la Fédération sénégalaise de basket. "A votre endroit, nous nourrissons de grands espoirs et pourquoi ne pas penser à diriger la FIBA", a-t-il indiqué.APS

Can 2019 : Aliou Cissé se sépare de 2 joueurs présélectionnés

Suite au match de ce mardi, ayant opposé l’équipe du Sénégal à Real Murcie, une équipe de 3è division espagnole, battue sur le score fleuve de 7 buts à zéro, Aliou Cissé a choisi les 23 joueurs qui disputeront la Can 2019, parmi les 25 présélectionnés. Santy Ngom et Sidy Sarr n’ont pas été retenus par Aliou Cissé dans la liste officielle des 23 Lions qui vont disputer la  Coupe d’Afrique des nations de football 2019, en Égypte, du 21 juin au 19 juillet 2019. Le sélectionneur de l’équipe du Sénégal a préféré garder Sada Thioub et Henri Saivet à l’issue du match amical remporté contre Murcie (7-0), une formation de division inférieure espagnole. SENEGO

Les « Lions » favoris à la CAN, Habib Bèye se prononce : « Le Sénégal n’est pas supérieur au Maroc, au Cameroun, à L’Égypte ou à la Côte d’Ivoire ! »

Le Sénégal favori à la CAN 2019 ? Habib Bèye répond par l’affirmative, mais soulève une série de faits qui relativise ce postulat. Pour l’ancien capitaine de l’OM et actuel consultant à Canal+, le Sénégal traine un statut de favori du fait de sa position actuelle (Mondialiste, premier au classement FIFA Afrique, présence régulière à la CAN…) qui lui confère de facto ce titre parfois usurpé, semble-t-il dire. Car, selon Habib, malgré cette réputation, le Sénégal n’a encore rien gagné à la CAN, comparé à d’autre nations telles que le Maroc, le Cameroun, l’Égypte et ou la Cote d’Ivoire. " Le Sénégal n'est pas supérieur au Maroc, au Cameroun, à L'Égypte ou à la Côte d’Ivoire ! », préviendra t-il...

Interview – Sadio Mané (Onze d’Or 2019) : « Je viens de très, très loin »

Cette année, près de 200 000 personnes ont voté pour le « Onze d’Or 2019 ». En tête de bout en bout, Sadio Mané a terminé devant Lionel Messi et Kylian Mbappé. Auteur d’une saison exceptionnelle, l’international sénégalais a logiquement été récompensé par les lecteurs d’Onze Mondial. Au moment de recevoir le précieux sésame, ses yeux brillent. Avant un shooting photo tout en décontraction, l’ancien du FC Metz se pose pour un entretien XXL, malgré ses nombreuses sollicitations médiatiques. Des rues de son village au sommet de l’Europe, Sadio s’est lâché avec transparence et confiance. Rencontre avec le meilleur joueur du monde. Que ressens-tu au moment de recevoir ce Onze d’Or ? To be honest… (il rigole puis reprend en français). Vraiment, je suis très, très heureux. Je suis content d’être élu meilleur joueur de la saison. C’est un énorme plaisir pour moi de remporter ce trophée. Surtout vu les autres joueurs nominés pour ce titre. Je tiens à remercier mes coéquipiers, mon coach, mon club et les supporters. Sans eux, je n’aurais jamais pu remporter ce Onze d’Or. C’est vraiment un travail d’équipe et de groupe. Je suis vraiment content. Sais-tu que des dizaines de milliers de fans ont voté pour toi ? C’est incroyable. Pour moi, c’est une énorme satisfaction. Ça fait plaisir que les gens reconnaissent mon travail durant toute la saison. Quand tu étais petit, tu imaginais réussir une telle carrière ? Bonne question ! Ce n’était vraiment pas évident de se projeter. Surtout vu d’où je partais. Je viens de très, très loin. Je me rappelle, quand j’étais jeune, je disais à ma mère : « Je vais devenir footballeur ». Mais on vivait tellement loin de Dakar, elle me disait : « Comment tu vas faire ? Nous n’avons pas les moyens. Des joueurs meilleurs que toi n’ont pas réussi, arrête de penser à ça et va à l’école ! ». Je lui répondais : « Je veux vivre mon rêve ». Il est vrai que dans notre village, quasiment tous les jeunes voulaient devenir footballeurs et aucun n’y est parvenu. Il n’y avait donc pas de référence. Mais tout ça, c’était dans la tête ! Je savais que j’allais réussir. Juste, je ne savais pas comment parce que je me trouvais très loin de la capitale. Aucun recruteur ne venait jusqu’à mon village. Du coup, c’était dur de se faire voir. Ce qui m’est arrivé ensuite, c’est juste énorme. J’ai parcouru un très long chemin. Aujourd’hui, je veux juste remercier le Bon Dieu. Quand et comment as-tu compris que tu avais un don pour le football ?Depuis que je suis né, je ne connais que le foot ! Pour moi, c’était le seul travail que je pouvais faire. C’était le seul moyen qui pouvait me permettre d’aider mes parents. Quand j’étais petit, je ne me posais qu’une question : « Comment ? ». Je n’ai jamais baissé les bras, j’ai travaillé dur et j’ai persévéré. Mes parents m’ont finalement souvenu et je suis arrivé à devenir footballeur. Tu as fugué pour tenter ta chance à Dakar. Imagine si tu n’avais pas fugué… Je serais peut-être devenu professeur ou je ne sais pas trop quoi (rires). Je me souviens, j’avais dit à une seule personne que j’allais fuir, c’était mon ami. Je lui avais dit : « Je pars tenter ma chance à Dakar ». Un gars du village m’avait dit : « J’ai un ami à Dakar, il a une équipe de foot, tu pourras jouer avec lui là-bas ». J’ai fui sans que mes parents soient au courant. Mes parents ont ensuite fait des problèmes à mon pote avec ses parents. Il a finalement dit où je me trouvais (sourire). Ils m’ont attrapé puis fait revenir au village. Je me suis ensuite bien préparé pour l’année d’après. Et ils m’ont accompagné dans ce que je voulais faire. Cette fugue a changé toute ma vie. C’était vraiment une bonne chose de faire ça. J’encourage mes jeunes frères à faire pareil (il éclate de rires). Ça pourrait marcher… Tous les Sénégalais vont le faire si tu dis ça… Qu’ils tentent leur chance. Bon, uniquement ceux qui savent jouer au ballon, hein (rires). Il paraît que lorsque les autres dormaient, tu allais courir seul. C’est vrai ?(Sourire). Oui, c’est vrai. Je me réveillais à 6h du matin pour courir. Les autres dormaient. Au centre, il y avait Madame Brech, c’était un peu comme une maman pour nous. Elle était dure avec nous. Quand on foutait un peu le bordel, elle se fâchait car elle n’aimait pas ça (rires). Quand je me réveillais tôt pour courir, je me cachais pour sortir discrètement. Je savais que si elle me voyait, elle allait me dire : « Retourne au lit ». Moi, je ne voulais pas dormir, je voulais bosser encore plus. J’allais courir pendant une heure, je revenais, je prenais mon petit déjeuner puis j’allais m’entraîner. Pourquoi tu faisais ça ? Parce que je voulais absolument réussir ! Je sentais que j’avais besoin de travailler physiquement. Et à Metz, on ne courrait pas beaucoup contrairement à l’académie. Finalement, mon travail a payé. En général, les jeunes préfèrent dormir… Oui. Et ça, je pense que c’est vraiment une erreur. Justement, quand tu es jeune, c’est là que tu dois en profiter pour bosser encore plus, pour progresser et atteindre un certain niveau. Personnellement, j’ai compris très tôt qu’il fallait s’arracher pour réussir. Tout ce qui m’arrive, c’est le fruit du travail. J’essaie de dire aux jeunes de travailler plus. Sinon, ce sera compliqué pour eux. Salzbourg Sadio Mané, époque SalzbourgCredit Photo – Icon Sport Avant de signer à Salzbourg, tu connaissais ce club ? Honnêtement, je ne connaissais pas Salzbourg, je ne savais même pas où c’était. Quand mon agent m’a parlé de Salzbourg, j’ai fait des recherches. J’en ai parlé avec mes parents. Ils m’ont dit : « Nous aussi, on ne connaît pas ce club » (rires). Après, on s’est bien renseignés. Moi, je ne voulais pas partir. Les dirigeants de Salzbourg me disaient que c’était nécessaire pour un jeune joueur comme moi de continuer ma progression chez eux. Je voulais rester à Metz surtout qu’on venait de descendre en National et que je venais de signer un contrat de cinq ans. Mon rêve était d’écrire l’histoire dans mon club formateur, Metz, avant de partir. Ça n’a malheureusement pas été le cas. Le club avait besoin d’argent à ce moment-là. Ils m’ont dit : « Sadio, faut que tu partes » (sourire). Attention, au début, Metz ne voulait pas me laisser partir. Du coup, le club avait fixé mon prix à 2,5 millions d’euros. À ce tarif, plusieurs clubs étaient prêts à mettre le prix. Après ça, ils ont dit : « Finalement, c’est 4 millions d’euros ou rien ». Pour eux, c’était impossible qu’un club s’aligne sur ce tarif pour un jeune joueur qui vient de descendre en National. Et contre toute attente, Salzbourg a mis cette somme. Après ça, ils m’ont demandé de partir (rires). Moi, je ne voulais pas. Metz était comme ma deuxième famille, j’étais bien là-bas. Ça m’embêtait de changer de club. J’ai ensuite compris que mon départ était nécessaire… Elles ont donné quoi tes recherches sur Salzbourg ? Je suis allé sur Youtube, j’ai regardé des résumés de matchs. La première chose que j’ai retenue, c’était que le buteur du club s’appelait Soriano (sourire). Après, j’ai fait des recherches sur le club et le pays sur Google. C’était vraiment important pour moi d’aller là-bas. C’est à Salzbourg que j’ai appris le vrai football. Je n’ai jamais regretté mon choix. Tant mieux pour moi. Southampton Sadio Mané, époque Southampton Tu signes ensuite à Southampton. Ce choix a été fait dans le but de s’ouvrir les portes des gros clubs anglais ? Ce transfert aussi a été chaud et compliqué (sourire). Bon, je vais te dire la vérité. Southampton est un très bon club, mais je ne voulais pas aller là-bas (rires). C’était vraiment compliqué. C’est là-bas que j’ai changé d’agent. J’ai connu mon agent actuel, Björn Bezemer. À l’époque, il était jeune, il avait 29 ou 30 ans (rires). Björn est une personne qui a beaucoup fait pour moi. Il a énormément compté. On passe beaucoup de temps ensemble (il regarde son agent). Bon, avant de me connaître, il habitait dans un petit appartement, aujourd’hui, il vit dans une villa (rires). Plus sérieusement, il s’est battu pour me sortir de Salzbourg car le club refusait de me céder. Mon objectif était de signer à Dortmund surtout que Jürgen Klopp me voulait. Sauf que Salzbourg était déjà d’accord avec le Spartak Moscou. Le club voulait me vendre en Russie pour empocher un maximum d’argent. Dortmund était prêt à payer 12 millions d’euros de transfert. Salzbourg voulait plus. Il voulait faire comme Metz, en fait. Et moi, j’ai dit « non ». Mon rêve était de jouer dans les meilleurs championnats. Cette histoire a créé des problèmes entre le club et moi. Finalement, j’ai raté un match. Et ils se sont fait sortir de la Ligue des Champions. Là, ils ont commencé à dire que c’était de ma faute. Salzbourg campait sur ses positions en disant « Pas Dortmund » et moi, je disais « Pas Moscou ». Et là, Southampton s’est présenté ! Je n’avais pas le choix, du coup, je suis allé à Southampton (rires). Je ne pouvais plus rester à Salzbourg et je ne pouvais aller ni à Dortmund, ni à Moscou. Du coup, j’ai signé à Southampton. Comment as-tu fait pour t’adapter à la Premier League ? La Premier League est l’un des meilleurs championnats au monde, les meilleurs joueurs y évoluent. Ça n’a pas été évident. J’ai mis du temps à m’adapter. Les supporters m’attendaient de pied ferme parce que le club m’avait payé cher et parce que j’avais pris le numéro 10. Ils pensaient que j’allais arriver et tout casser d’entrée. Ça a mis plus de temps que prévu. J’ai bossé comme il fallait et j’ai réussi à changer les choses. Liverpool Saio Mané sous le maillot de LiverpoolCredit Photo – Icon Sport Tu as bien fait de refuser Manchester United… (Rires). Il ne faut pas me mettre mal avec leurs supporters, hein. Sinon, ils vont encore m’insulter. Eux pensent que je suis contre eux alors que pas du tout. Oui, on a failli aller à United. On a finalement opté pour Liverpool. Je pense qu’on a fait un bon choix. C’était le moment pour aller à Liverpool, surtout qu’il y avait LE coach qu’il fallait. Jürgen Klopp te voulait à Dortmund, tu l’as finalement trouvé à Liverpool. Qu’a-t-il de si particulier ? À la fin de la saison 2015-2016, on était sur le point d’aller à United, mais on hésitait un peu. Du coup, on a attendu parce que mon agent et moi pensions que Liverpool était le club idéal. Et là, Jürgen Klopp nous a appelés. Là, on n’a pas hésité une seule seconde, on a juste dit « oui ». Et les choses se sont passées. Comment est-il dans son management ? C’est un manager très spécial. Il a beaucoup de qualités et de particularités. Mais ce qui m’a le plus frappé chez lui, c’est que c’est une personne très, très sympa en dehors du foot. Son côté humain m’a touché. Il est très humain. Et de nos jours, c’est très rare de tomber sur des personnes humaines. Surtout dans le football. C’est un coach qui aime ses joueurs, il est là pour ses joueurs. En même temps, il responsabilise ses joueurs. Nous, les joueurs, sommes prêts à tout pour lui ! On se défonce sur le terrain pour lui. Que ce soit à l’entraînement ou en match, on s’arrache pour lui. C’est un coach qui te donne envie d’aller à la guerre. Style de jeu Le trophée de Sadio ManéCredit Photo – Nadir Daroui Comment faire pour stopper Sadio Mané ? Balle au pied, on dirait que tu es inarrêtable… Je ne vais pas te donner le secret sinon les Algériens vont m’attraper à la CAN (il éclate de rires). J’essaie d’être le plus physique possible. Et le plus imprévisible possible aussi. Voilà mes forces. Je travaille toujours plus pour être au-dessus de mon adversaire. Tu aimes écœurer ton défenseur ? Parfois, je tombe sur des défenseurs qui sont de vraies bêtes. C’est pour ça que je fais tout pour être prêt physiquement et mentalement

FIBA : Le trophée de la coupe du monde débarque à Dakar

[Dakar | Basketsenegal Le trophée de la coupe du monde FIBA a foulé le sol sénégalais ce jeudi vers 16h00. A l’accueil, il y avait les responsables de la fédération sénégalaise de basketball (FSBB), du ministère des sports, ainsi que les comités de supporters du 12e Gainde et de Allez-Casa. Après Pologne, le Sénégal est la 2e nation à accueillir ce joyau qui mesure 60 centimètres de haut (soit 13m de plus que le précédent). Une première pour notre pays qui va prendre part à la compétition du 31 Août au 15 septembre 2019. Le trophée va séjourner à Dakar jusqu’au dimanche, et d’autres manifestations sont prévues dans le cadre de sa présentation à la famille du basketball Sénégalais.

13-0 et adversaires en larmes… la victoire des Américaines fait parler

L’équipe américaine a remporté mardi son premier match de la Coupe du monde 2019 face à la Thaïlande sur le score de 13 buts à 0. Une victoire qui s’est terminée par les larmes des Thaïlandaises et qui fait aujourd’hui parler. Célébrations "excessives et irrespectueuses" ou "indignation moralisatrice": l'attitude des Américaines lors de leur victoire record (13-0) contre la Thaïlande, mardi en phases de poule du Mondial-2019, a créé une polémique, certains observateurs accusant les Etats-Unis d'avoir inutilement humilié leurs adversaires. "En tant que Canadiennes, nous ne penserions jamais à faire une chose pareille, a cinglé l'ancienne internationale Kaylyn Kyle, consultante pour la chaîne TSN. A mes yeux, c'est irrespectueux, scandaleux", a-t-elle ajouté. Des critiques qui lui ont valu, à l'en croire, des menaces de mort sur les réseaux sociaux, sans pour autant l'empêcher de réitérer ses propos en jugeant les célébrations des Américaines après leurs buts "excessives et irrespectueuses". Sur les réseaux sociaux, le mot-dièse #UglyAmericans (#SalesAméricaines) a fait florès, un utilisateur écrivant même au sujet des Etats-Unis qu'un "vainqueur sans classe (était) pire qu'un mauvais perdant, quel que soit le genre". Sans surprise, la sélectionneuse des championnes du monde en titre Jill Ellis a défendu ses joueuses: "C'est un championnat du monde donc toute équipe présente (en phase de groupes, ndlr) a été fantastique pour se qualifier. Respecter ses adversaires, c'est jouer à fond contre eux". "Admirez la performance et réservez à d'autres l'indignation moralisatrice", a asséné Nancy Armour l'éditorialiste de USA Today. "C'est une Coupe du monde, pas un tournoi amateur." Et côté thaïlandais, la sélectionneuse Nuengruethai Sathongwien a dit "accepter" le fait que les Américaines soient "meilleures". En s'imposant 13 buts à 0, les footballeuses de la "Team USA" ont effacé des tablettes le record de la victoire la plus large en Coupe du Monde, détenu depuis 2007 par l'Allemagne (11-0 contre l'Argentine). Grâce à ce plantureux succès contre la 34e nation mondiale, les Etats-Unis trônent en tête du groupe F, à égalité de points avec la Suède, tombeuse plus discrète du Chili (2-0). La Suède affrontera dimanche la Thaïlande, tandis que les Américaines croiseront sur leur route le Chili. AFP

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